Londres, c’est une ville du divorce

Londres,-c'est-une-ville-du-divorceSi Las Vegas est le paradis du mariage, Londres est le centre international du divorce en raison d’une législation britannique spécialement généreuse quant à la partie la moins riche.

La querelle entre deux époux, unis à partir de quarante ans, a fait les joies de la presse célèbre british qui a publié des photos de l’ancienne Miss Malaisie offrant à manger à ses alpagas dans son brillant manoir au nord de Londres, bordé d’un parc arboré et d’une ménagerie.

Le mari a beau proclamer qu’elle possédait au moins autant de paires de chaussures de femme en Malaisie, la Haute Cour de Londres a offert une raison vendredi à Pauline Chai, en raison de cette détermination, peut désirer toucher un pactole à l’origine du procès à venir.

Comme elle, des milliers de Européens, Chinois ou Russes pouvant se prévaloir d’un titre de logement en Angleterre veulent divorcer à Londres. A l’initiative fondamentalement de la personne la moins argentée dans le couple, attirée par la promesse d’une répartition des biens principalement séduisante.

L’Angleterre est devenue très attirante à l’égard des femmes parce qu’elles peuvent y avoir beaucoup plus que environ partout ailleurs dans le monde entier. Jusqu’à 75% de notre client est étrangère et ce sont toujours des personnes aisés, capable du droit dans la famille au cabinet Mishcon de Reya, qui a recommandé des notoriété tel que le footballeur Thierry Henry ou la princesse Diana.

A partir d’une jurisprudence en 2000, la loi anglaise a pour base de découper la fortune en deux parties égales entre deux époux. La répartition à parts égales n’est pas le seul avantage que peut causer un divorce à l’anglaise au conjoint le moins argenté.

La loi à l’anglaise n’a donc pas forcément à tenir compte des contrats prénuptiaux signés à l’étranger. Pourtant cela ne marche pas souvent.