Psychanalyser le bébé

Si la pédopsychanalyse débute afin d’être acceptée, l’ensemble de la société est encore convenablement sceptique pour la psychanalyse des nourrissons dont Françoise Dolto espèrait que la pratique lui survive.

La rencontre avec le tout simple d’Homme est étonnante. Pourtant, il est souvent une idée reçue qui veut que, dans la durée pré-verbale, l’enfant ne sait pas. Mais, quant au pédopsychanalyste, l’enfant figure avec toute la connaissance. Connaissance qu’il va fouler en tant qu’être langagier. De la sorte peut-on dire que c’est grâce à privilège humain que exprime la parole que se met en place la procédure de refoulement.

A l’égard des moins critiques, il s’agit d’un postulat. Les autres surprennent que la mère ne soit pas psychanalysée et trouvent inconfortable que l’enfant prenne sa place à travers la cure. Il est véritable que, même si une question d’éthique peut se poser, l’exercice pédopsychanalytique prouve malgré que l’enfant va permettre la conciliation du langage.

La grossesse d’Ingrid s’est développée dans de bienfaisantes conditions jusqu’au sixième mois, date à laquelle le père de Sonia a déterminé de partir en Inde durant quelque temps. Lors Ingrid a mis en place les vomissements jusqu’à l’apparition de Sonia. Le gynécologue a découlé au déclenchement après une souffrance fœtale et un dépassement de terme. L’accouchement s’est convenablement passé. Sonia pesait deux kilos neuf cents. À la date, le papa n’est souvent pas rentré de tourisme. Le prénom de l’enfant a été sélectionné d’un commun accord entre les parents dans le commencement de la grossesse.

Ingrid, sur le ton résigné, faire filtrer son désappointement du fait que Sonia ne connaît souvent pas le père et que celui-ci, étant routard, n’offre que peu de nouvelles. Il a appris la naissance de la fille par appareil alors qu’elle était avant âgée d’un mois et une semaine. En outre, la communication a été terminée et il n’a pas rappelé.