Savoir avec Khalil Gibran

Le futur auteur du « Prophète » qui est né au nord du Liban est l’un des plus distingués best-seller de sagesse du XXème siècle. Son père est le collecteur d’impôts du pays Ottoman.

Il n’a que douze ans quand, après l’arrestation et l’emprisonnement de son mari, la mère de Khalil émigre avec les quatre enfants aux États-Unis. Elle y commence un simple commerce de lin et de dentelles. Malgré que libéré, le père de famille ne suivra pas.

Malgré le secret qui entoure la vraie responsabilité de géniteur, Gibran admet que son père a maille à partir ayant la justice, pourtant il affirme l’innocence et met en cause l’altération du système judiciaire. Son père a été dépouillé, dit-il, car il a refusé de payer dans le but de se blanchir de fausses charge lancées contre lui. Pas surprenant que l’œuvre maîtresse soit devenue notamment célèbre dans les années 1960 au moment du courant de la contre-culture.

Poussée par la mère, femme douce à l’esprit commence, Khalil s’épanouit intellectuellement. Les professeurs surprennent de la précocité de l’élève. Khalil ne quitte toutefois pas irrémédiablement son pays de naissance du fait qu’il revient à Beyrouth passer le baccalauréat. Il y travaille le droit mondial et se passionne à l’égard de l’histoire des religions dans l’institution populaire au Liban : « L’École de la Sagesse ». Le jeune dévoile une passion quant à l’écriture et la poésie. Il connaît également une déception amoureuse après laquelle il voyage en Espagne, en Grèce et en Italie.

Il se rend par la suite à Paris afin d’écrire son premier livre et étudier la peinture. Il y est question d’une étude acerbe de la société libanaise, du statut des mariages arrangés et des femmes. L’œuvre est brûlé officiellement par les autorités turques et mis à l’index par la religion maronite.