Séville abrite de nombreux monuments historiques à ne pas manquer

C’est là que s’engorgent la plupart des touristes, qui fourmillent le jour et la nuit. Ce quartier très coloré semble avoir conservé son authenticité du temps jadis, grâce à son dédale de ruelles et de petites placettes ombragées aux “mille” senteurs. Vous y trouverez la majorité des monuments à ne pas rater, ainsi que des bars à tapas – une institution ici ! -, des restaurants traditionnels, des maisons blanches, typiquement sévillanes d’architecture pittoresque, des palais et des patios aromatisés de fleurs. Ne manquez pas d’ailleurs le quartier des arènes, “El Arenal”, si vous aimez la tauromachie et les corridas (d’avril à octobre). Pour profiter de la vie sociale, de la fête et des visites culturelles, c’est là qu’il faut louer un appartement : à deux pas de tout.

Si à Rennes, l’on surnomme la “Rue Saint-Michel” la “rue de la soif”, alors Alameda de Hércules méritent le même sobriquet. C’est le coin des noctambules assoiffés et avides de musique flamenco et du monde entier. Le quartier ôte sa cape de zone malfamée qui lui colle à la peau pour se parer de celle d’un quartier branché. On y afflue en terrasse pour s’enivrer et manger des tapas. Si l’effervescence des quartiers jeunes et festifs – c’est un pléonasme, nous sommes en Andalousie… – ne vous dérange pas, c’est un excellent quartier où loger, avec des prix de logement pouvant être très bon marché.

C’est un petit village dans la ville, où plusieurs ambiances se mélangent. D’un côté, les noctambules du quartier adjacent – Alameda -, qui y viennent pour s’apaiser un peu. Et d’un autre côté, les familles qui battent les ruelles pour le plus vieux marché de la ville, “calle Feria”. Les halles, leurs senteurs et les tapas de poisson sont vraiment à faire. Pour loger à Séville, c’est une bonne alternative entre la fête débridée, le centre trop dense, et la quiétude à prix d’appartements abordables, tout en profitant des soirées andalouses, typiques de l’Espagne.