Trekking est le sport équitable

Un mot hollandais, « trekken », montrant cheminer ou marcher, a forgé le terme « trekking ». Comme la randonnée, s’il s’agit de dévoiler les réjouissances de la marche à pied, le trekking va au-delà d’une facile exercice sportive. Il s’agit plus de sortir pour l’aventure, de générer un changement, de dévoiler l’insolite.

Pendant certains jours, ils quittent leur quotidien dans le but d’expérimenter et se ressourcer l’autonomie d’une vie fondamentale, avec un minimum d’étayage. Dévoiler des contrées inhabituelles, voir des cultures distinctes, dormir à la belle étoile, sous la tente, chez la population, dans les hôtels rudimentaires ou en refuge, forment les ingrédients d’un périple dont on revient souvent transformé.

Le trekking concerne une opinion du voyage en nette évolution. Notre monde anxieux d’écologie ne peut qu’adhérer à la manière de voyager. D’autant que le trekking répond aux besoins d’un voyage équitable. La population locale y trouve en fait son compte. Muletiers, guides, porteurs et autres autochtones aperçoivent leur condition économique s’améliorer. Le trekking ayant une fragile influence sur l’environnement, la notion de plus en plus répandu de l’accroissement durable encourage les agences spécialisées àsuggérer ce genre de tourisme.

Il existe de nos jours des formules trekking adaptées à toutes les périodes, quelle que soit son état physique. L’idée est d’identifier l’adéquation entre le circuit proposé et ses possibilités. Il varie selon la durée de l’altitude, des étapes, et du degré d’indépendance requis. La logistique peut être disposée de façon à ce que le trekkeur ne véhicule que l’indispensable de la journée. Il n’est donc pas inévitable d’être un large sportif dans le but de bénéficier de ces voyages d’aventure.

Les groupes sont normalement constitués de 5 à 12 gens. Ce qui n’exclut pas à l’égard des plus téméraires d’essayer des formules audacieuses. Pourtant ici, les conseils et la préparation de pratiquants expérimentés restent incontournables.